The return of Ayuu-chan the baka-chan

The return of Ayuu-chan the baka-chan




Caporal Lau.
Au rapport






«_Ils se regardèrent. Elle plongea ses yeux bleus dans les iris noirs qui la fixaient intensément. Elle sourit. Ses cheveux flottèrent en formant un doux et léger mouvement de vague lumineuses lorsqu'un courant d'air se fit sentir. Il se rapprocha avidemment d'elle et posta son corps imposant juste en face de son fin visage reflétant sa force de caractère. Ses lèvres framboises s'ouvrirent pour laisser s'échapper quelques mots étonnament piquants pour une jeune femme aux allures si délicates et si douces. L'haleine mentolée de son interlocuteur fit frissonner ses narines de plaisir et elle cligna des yeux. Aucun d'eux n'osait bouger, de peur de briser l'autre comme on briserait une vulgaire allumette. Leurs fines silhouettes se dessinaient à l'horizon alors que le ciel était déjà entre chien et loup. Il lui tendit sa grande et vigoureuse main alors qu'un demi sourire se dessina sur son visage d'albâtre. Elle s'en saisit et frisonna. Cette main était glacée, comme à son habitude. Ils commençèrent à danser sur un rythme endiablé. Ils étaient si gracieux que l'on eût dit qu'ils faisaient partie intégrante de ce décor irréel. Elle virvoletait, il tournait. « Bougeons nos corps dans ce ballet éternel, dans cette ultime danse mortelle ». La nuit tomba, et c'est sans regrets que leurs crocs luisants se plantèrent dans le cou de leur aimé._»





Rapport terminé.






# Postato domenica 09 novembre 2008 11:11

Modificato sabato 11 luglio 2009 13:27






One-Shot. Happy Birthday ❤







«_Les gens sont des imbéciles. Personne ici ne pourra me dire qu'on ne lui a jamais posé cette éternelle question le jour de son anniversaire: « Alors, qu'est-ce que ça fait d'avoir un an de plus ? ». « Rien. ». Chaque année, cette stupide question revient vous hanter. Vous avez beau répondre à chaque fois que cela ne change rien, la même personne vous le redemandera un an plus tard. Tous ces emmerdeurs qui vous tournent autour en vous souhaitant un bon anniversaire, tous ces gens qui vous disent « Tu deviens un grand maintenant ! » avec leur mine extasiée, comme si c'étaient eux qui fêtaient leur anniversaire en ce triste jour. Oui, pour moi les jours de soleil étaient toujours des jours maussades, surtout si ce jour était celui qui m'avait vu naître. Je n'avais jamais été quelqu'un d'optimiste et ne le serai sans doute jamais. Pourquoi se voiler la face par rapport au monde dans lequel nous vivons ? Personne n'est plus heureux. D'après moi, il existe deux sorte de gens heureux. Premièrement, il y a ceux qui sont naïfs de nature, qui croient réellement en un monde rose et rempli d'amour. Ces gens sont généralement ceux à qui il n'est jamais rien arrivé, ceux à qui la vie a sourit jusqu'ici. Mais probablement aussi ceux qui résisteront le moins longtemps face à la dure réalité. Ensuite, il y a ceux qui se voilent la face, qui essaient de se dire que le monde est beau et qui se persuadent que s'ils sourient, le monde leur sourira à son tour. Le point commun de ces gens c'est qu'ils se font tous des illusions. Les gens normaux - ceux que les gens heureux appelleront les pessimistes, ou encore les rabats-joie - se rendent bien compte que ce bas monde n'est pas celui qui est décrit dans les contes de fée enfantins. Il n'y aura ni prince charmant, ni princesse. Juste des dealers et des prostituées. Peut-être les Dragons de ces contes seront-ils les malheurs de ce monde. La sorcière ne sera autre que la misère qui nous offre ses cadeaux empoisonnés à nous, pauvre Blanches-Neiges que nous sommes. Non, vraiment, je détestais les jours ensoleillés durant lesquels les gens affichaient tous un sourire niais à crever. Je jetai ma cigarette sur le trottoir déjà jonché de détritus et l'écrasai. Je fourrai mes mains dans mes poches et commençai à marcher dans les rues de la ville, écouteurs dans les oreilles. La musique était peut-être la seule chose qui réussissait à me faire oublier que je vivais dans un monde pourri. Je passai devant un bar duquel sortait un ivrogne qui mettait difficilement un pied devant l'autre. Je soupirai. Le ciel se couvrit alors de nuages, annonçant une averse. Les gouttes commençaient à s'écraser sur le sol, amenant un bruit agréable à mes oreilles. Les gens dans la rue se mirent à courir en quête d'un abri, espérant ne pas être entièrement trempés. Je regardai à mon tour autour de moi à la recherche d'un endroit où me mettre au sec. Je remarquai un grand chêne, au milieu du parc situé à ma gauche. Après tout, il n'y avait pas d'orage, je pouvais m'y abriter. Je m'y dirigeai donc d'un pas nonchalent, veste pendant sur mon épaule. Il ne faisait pas froid. Après tout, nous étions en juin. Le 20 juin, mon anniversaire. Un fois sous le grand chêne, je m'appuyai contre son tronc et observai le parc vide de monde. Je coupai la musique de mon Ipod et profitai du silence qui régnait en ces lieux. C'était très reposant. Je fermai les yeux, faisant le vide dans ma tête. Je me surpris même à sourire. C'est alors qu'un rire au son cristallin me parvint. Je tournai la tête pour apercevoir une fille qui devait avoir mon âge tournoyant bras déployés sous la pluie. Elle fixait le ciel et sourait de toutes ses dents malgré le fait qu'elle soit trempée jusqu'aux os. Elle faillit perdre équilibre et attrapa sa tête entre ses deux fines mains. Elle ouvrit les yeux et se mit à courir jusqu'à mes côtés, sous l'arbre. Je ne remarquai qu'alors sa petite taille. Je devais avoir au moins une tête et demie en plus qu'elle. Elle secoua sa tignasse blonde et quelques gouttes vinrent s'écraser sur mon visage. Je m'essuyai d'un revers de main tandis que la fille se retourna vers moi, ses yeux d'un bleu pâles rivés sur mon visage.


_Oh, désolée !, fit-elle un peu gênée
_Hm, c'est rien., lui répondis-je simplement
_Quel sale temps !, sourit-elle, et je devinai qu'elle essayait d'engager la conversation
_Ca n'avait pas l'air de te déranger il y a quelques secondes., fis-je
_Oh, tu m'as vue ?, son visage s'empourpra légèrement
_On n'aurait pu te rater ..., soupirai-je
_J'aime la pluie en fait !, déclara-t-elle après une courte pause
_Intéressant.
_Désolée de t'embêter., rigola-t-elle
_Tu n'as pas l'humeur assortie à ce temps, élucidai-je
_C'est normal, aujourd'hui c'est mon anniversaire ! J'ai quinze ans !


Le même âge que moi. J'observai que nos réactions étaient totalement opposées. Je me posai alors une question: Quel genre de personne heureuse était-elle ? Je votai pour la naïve.


_Je ne vois pas de quoi s'emballer. J'ai quinze ans aussi aujourd'hui et pourtant, je ne ressens rien de particulier.
_En fait, moi non plus. Être de bonne humeur est assez naturel chez moi., s'extasia-t-elle
_Tss .. Encore quelqu'un d'optimiste à crever et qui ne connais sans doute rien de la vie.
_Sur quoi te bases-tu en disant cela ?


Son regard avait changé, il était plus dur. Il n'avait plus rien à voir avec le regard pétillant que je pouvais voir il y a encore quelques instants. L'avais-je vexée ? Si oui, je ne voyais pas comment.


_Qu'est-ce qui te dit que je n'ai jamais rien vécu de difficile dans la vie ?
_Ton sourire.
_Mon sourire ?!, s'emporta-t-elle, Alors sous prétexte que je suis souriante, je suis insouciante ?!
_C'est à peu près ça.
_Ta façon de penser est très mauvaise, cracha-t-elle en insistant sur le " très "
_Alors explique-moi la " bonne " façon de penser !
_Il n'y en a pas de bonne. Je vais juste t'exposer la mienne ! Je ne souris pas parce que je ne sais pas ce qu'il se passe autour de moi ou parce que j'essaie de me le cacher !


Elle venait d'écarter les deux possibilités auxquelles je songeai. Je n'avais jamais réfléchi à une troisième oprtion pour ces gens souriants. Je n'avais même jamais pensé qu'il en existait une. Je regardai son visage déformé par une grimace d'énervement. Mais mêmes ses yeux brûlant de fureur n'arrivaient pas à arracher cet air enfantin et angélique qui lui allait si bien. Je me ressaisis lorsque je me mis à penser qu'elle était mignonne mais ne pouvai m'empêcher de me demander si cela était du à son bonheur. Il était certain que tout le monde avait été heureux au moins une fois dans sa vie, le contraire était tout simplement impossible. Même si l'on n'atteignait pas le summum de la joie, nous vivons tous au moins un bon moment. Autrefois, j'avais été un petit garçon naïf et innocent comme cette fille. Je souriai à la vie tous les jours. Jusqu'à ce triste évènement où je me rendis compte que même si l'on souriait au monde, ce n'était pas pour ça qu'il était plus clément avec nous. Et il ne m'avait pas épargné. Un cambrioleur s'était infiltré dans notre maison pendant la nuit et avait assassiné mes parents qui avaient tenté de l'arrêter. Je cessai de ressasser le passé et me concentrai sur les paroles de mon interlocutrice.


_Je sais que le monde est loin d'être parfait, reprit-elle, mais ce n'est pas pour autant qu'il est entièrement noir, non ? Tout le monde vivra des moments durs mais aussi des moments de joie ! Et sourire est le meilleur moyen pour en passer le plus possible ! Je ne tiens pas à me morfondre dans mon coin juste parce que certaines crapules sur cette terre font tout pour nous pourrir la vie. De plus, sourire est un excellent moyen de leur pourrir leur vie à eux. Si tout le monde finit comme toi, cette terre ne se relèvera jamais ! Tu auras beau me dire que je suis une optimiste irréaliste, ce sont mes idées bien à moi !


En d'autres temps, je me serais sans doute opposé à cette déclaration. Mais j'essayai de l'accepter, de l'avaler. Sa façon de voir les choses ne me parraissait plus si mauvaise. Sans doute étions-nous complètement opposés, certes. Mais le monde n'est-il pas recouvert de gens différents ? Nous le sommes pour nous compléter. Je souris - chose rare chez moi qui m'arrivait pour la deuxième fois de la journée !. Je passai une main dans mes cheveux et regardai par-delà notre arbre. La pluie avait cessé et le soleil brillait de nouveau, formant un magnifique arc-en-ciel. Le bonheur n'était peut-être pas une chose si futile que ça, finalement. J'attrapai la main de cette fille qui me regarda, étonnée. Je l'entraînai à travers le parc, évitant les nombreuses flaques qui s'étaient formées.


_Où m'emmènes-tu donc ?, me demanda-t-elle sceptique
_Tu as encore beaucoup de choses à m'apprendre sur le bonheur. J'ai du temps à rattraper !


Elle m'offrit un magnifique sourire. Ce n'était pas la fin de cette histoire, juste le début d'un conte illusoire._»



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Cette histoire, simplement pour dire que je suis heureuse. Simplement parce que j'avais envie d'écrire.
Le premier qui me plagie, je le fais passer par le cul du chien de ma voisine. ( C'était un Yorkshire. Paix à son âme. )

By Ayuu.

# Postato martedì 24 marzo 2009 14:14

Modificato sabato 11 luglio 2009 13:31

Lùviniou <3



Comme quoi le ridicule ne tue pas. J'en suis certainement la preuve vivante, mais lui aussi, n'est-il pas ? Effectivement ma chère, ceci est la chanson de notre amour <3 Et rien, pas même la faute de frappite ne viendra gacher cela sur mon blog. [ Elle a bien failli avoir raison de moi, pourtant. ] Sur ce, JE VOUS AIME MA MIE <3 [ Et non mamy ]




I'M SINGING IN THE RAIN ♪





Monoxyde : ta connexion m' a permis de retrouver un mot que je cherche depuis 10 minutes
NEKO-BAKA.___ : Lequel donc ?
Monoxyde : Génocide
NEKO-BAKA.___ : ...
NEKO-BAKA.___ : J'TE FAIS PENSER A UN GENOCIDE ? DK
NEKO-BAKA.___ : ESPECE D'INSECTICIDE VA ! DK
Monoxyde : mais je... pupuce voyons O8
NEKO-BAKA.___ : Nan mais tu t'crois drôle avec tes jeux de mots à deux balles ? DK
Monoxyde : Calme-toi mamour, tu divagues, tu as pris ta camomille ? (because camomille is good for the nerfs, Da.)
NEKO-BAKA.___ : ... AHAH ! 8D C'est un signe ça ! Ca veut dire que tu me trompes avec CAMILLE D8
Monoxyde : Qui est Camille ? Je ne connais pas de Camille... Ah si ! mais elle n' est plus aussi bonne depuis que... Tu préfères un somnifère peut-être ? °_°'
NEKO-BAKA.___ : AHAH ! D8 Tu me trompes en plus avec un ... CONNIFERE ? DK
Monoxyde : JE NE BAISE PAS LES SAPINS DK
NEKO-BAKA.___ : Et Marie Sapine alors ? è_é
Monoxyde : Une erreur de jeunesse enfiiiiiiiiiiiiiiiiin
NEKO-BAKA.___ : Elle t'a fait un enfantin ? D8
NEKO-BAKA.___ : [ Apprendre à déformer les mots en 10 leçons with Caporal Lau. u_u ]
Monoxyde : Il n' a jamais été reconnu !
NEKO-BAKA.___ : Ca ne veut pas dire qu'il n'est pas connu !
Monoxyde : maismaismaismais... D8
NEKO-BAKA.___ : Dire que je t'avais pardonné le jour où j'ai découvert pour la 52è fois ta maîtresse en train d'essayer mes robes TT^TT
Monoxyde : Ne t' en fais paaaaaaaaaaas, elle flottait dedans de toute faç... 52eme, t' es sure !? Tu exagères Ohohoh..oh...
NEKO-BAKA.___ : è_é
Monoxyde : *regarde à gauche et à droite, histoire d' éloigner les objets potentiellement mortels*
NEKO-BAKA.___ : * sort une masse de 50 000 tonnes d'on ne sait où * è_é
Monoxyde : je me demande pourquoi je cherche encore à ma assurer ma protection. *glps*
NEKO-BAKA.___ : Je te propose un marché ^0^ Un coup de massue par maîtresse 8D C'est raisonable nan ? * sourire sadique *
NEKO-BAKA.___ : Ca ne fait que .... 104 coups je pense 8D Etant donné que je n'en ai vu que la moitié u.u
Monoxyde : On ne peut pas négocier ? :C
NEKO-BAKA.___ : C'est intrétable 8D
Monoxyde : Bien... *hymne à l' angleterre en fond, se fous un casque de motard sur la tete* J' ai aimé la vie *pleure*
NEKO-BAKA.___ : YATTAAAAA ! èoé


* Cette scène est coupée pour cause de grande violence, de dents arrachées et de sang qui gicle u_u En fait, la partie la plus intéressante du film a été censurée par les producteurs uou" *

Monoxyde : (enfoirés de producteurs.)
NEKO-BAKA.___ : [ On ira leur rendre visite avec la masse du tournage ^0^ ]
Monoxyde : (\O/)




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I LOVE YOU DARLING, MACHIN CHOSE, SASUSHA, PELUCHE MAUVE, SADNESS, HUSBANDY-CHERI, ET TOUT C'QUE TU VEUX





NEKO-BAKA.___ : Caporal Lau.
Monoxyde: Général Sha.

# Postato giovedì 27 novembre 2008 13:03

Modificato sabato 11 luglio 2009 13:33